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Philosophie et Traditions Lakota - Dakota
par Allen Chuck Ross, Flandreau Santee Sioux Dakota, éducateur, historien et artiste


   - « Ehanamani Emaciyapi On m’appelle Walks Among (Marche parmi), ou encore Ancient Walker (Marcheur des temps anciens).

Je voudrais vous faire connaître la philosophie traditionnelle du peuple Lakota telle que je la conçois.


   - Premièrement, la nature de l’Univers peut être décrite comme une totalité par le Cercle caŋgléška. (nde: ou Cercle sacré de la Création Cangleska Wakan) Voici une liste de mots qui, par leur structure, définissent cette philosophie :


« Inyan », traduction littérale (tl) : Le Créateur ; In : intérieur, et Yan : commencement.

« Wakinyan », tl : les êtres des éclairs, ou du tonnerre. Wakinyan était la première création de Inyan. Wak ou Wakan : spirituel ; Inyan : créateur (spirituel).

« Maka », tl : la terre (ou mes racines). Ma : mes, Ka : racines.

« Mini », tl : l’eau ; Mi : moi, Ni ; qualité spirituelle de la vie.

« Skan », tl : pouvoir spirituel de l’Univers. Ska : (esprit) blanc ; N : connotation spirituelle.

« Wi », tl : le soleil. Wi : pouvoir spirituel.

« Tate », tl : le vent. Ta : forme physique. Te : forme astrale (les Lakota traditionnels croyaient que toucher le vent, c’était toucher l’esprit ou les esprits) ou la forme physique des esprits.

« Hanhepiwi », tl : le soleil de la nuit, ou la lune. Han : on dit. Hepi : le troisième né. Wi : pouvoir spirituel né au troisième rang.

« Pte », tl : la femelle du bison. P ou Pe : le sommet de la tête. Te : forme physique (les Lakota pensaient que c’était par le sommet de la tête que l’esprit rentrait dans le corps).

La place d’un homme Lakota dans l’univers pourrait se définir par la structure du mot qui signifie homme : « Wicasa ». 

« Wicasa », tl : homme. Wi : pouvoir spirituel. Ca : racines ; Sa : rouge (selon la tradition Lakota, l’homme viendrait de la terre rouge), ou bien il était « spirituel » mais ses racines étaient rouges.

« Winyan », tl : femme. Wi : pouvoir spirituel. Inyan : créateur (selon la tradition lakota, la femme possédait le pouvoir de création) ou bien, esprit ayant le pouvoir d’un créateur.


- (…) D’après la philosophie Lakota, tout apparaît sous forme d’opposés : le Bien, le Mal, le Clair et l’Obscur. L’un sans l’autre créerait un déséquilibre. Selon la tradition Lakota, notre but sur cette terre est de retourner au centre de l’Univers, et le moyen d’y parvenir est de suivre toujours la Route Rouge Čhaŋkú Lúta, la voie de la sagesse, de l’équilibre.

La date et le lieu des cérémonies religieuses sont déterminées par la position de la Constellation du « Bison Blanc », appelée Tayamni, sur le ciel.

   - Ce qui est essentiel dans notre culture traditionnelle est que nous considérons que le Grand Esprit est le créateur de toutes choses et qu’il fait en même temps partie de la création.

Le peuple Lakota était persuadé que chacun avait une finalité à son existence. Son devoir était de partir faire une « quête de visions » Haŋbléčeyapi (pleurer pour une vision) pour le découvrir. Le libre arbitre pour les Lakota consistait à laisser les enfants découvrir par eux-mêmes les réponses à leurs questions. On n’expliquait jamais à un enfant comment accomplir une tâche. Il devait regarder faire les adultes puis essayer tout seul. Ce principe était appliqué dans tous les domaines de la société traditionnelle Lakota, dans l’éducation, pendant la chasse et dans la vie religieuse, sur tous les plans de leur existence en fait.

   - Dans cette société traditionnelle, on croyait aussi qu’un esprit entrait dans le corps de l’enfant à la naissance. On célébrait un rituel pour demander au « Grand Mystère » Wakȟáŋ Tȟáŋka de faire en sorte que ce soit un bon esprit « qui entre dans le corps de l’enfant ». Lorsque quelqu’un mourait, son esprit s’élançait jusqu’à la Voie Lactée Wanagi Tacaku (le chemin des esprits), puis s’en allait vers le Sud. En chemin, il rencontrait une petite vieille qui se tenait à une fourche de la Voie et qui devait le juger sur la façon dont il avait vécu sur terre. S’il avait suivi la Rouge Rouge Čhaŋkú Lúta, s’il avait été généreux et serviable et s’il avait vécu en harmonie avec toutes choses, elle lui permettait de prendre le chemin de gauche qui le ramenait au Centre Hočoka . En revanche, s’il avait vécu une vie égoïste et cupide en suivant la Route Noire Čhaŋkú sápa, elle le conduisait vers un court chemin à droite et le faisait tomber jusqu’à la terre où il devait renaître dans un nouveau corps. Ceci pour avoir une nouvelle chance d’apprendre à vivre en harmonie avec toutes choses. Si quelqu’un mourait jeune et n’avait pas eu cette opportunité, l’un des Anciens était choisi pour "garder son âme" Wanáǧi Yuhápi, pendant un an. Durant ce temps, celui-ci devait prier chaque jour pour que l’esprit du jeune prenne le long chemin de gauche pour retourner au Centre Hočoka , ou bien finir son évolution sur terre.

La relation d’un homme Lakota avec la nation était de nature spirituelle. La nation d’origine comprenait sept tribus dont l’origine spirituelle était les Pléiades, qui s’appelaient Wičah́pi Šakówiŋ (les sept étoiles) ou Wičhíŋčala Šakówiŋi (les sept sœurs). Les sept tribus d’origine étaient connues sous le nom des « Sept Feux de Camps » Očéti Šakówiŋ. (…)

   - L’éducation des jeunes se faisait par les exemples qui leur étaient fournis et aussi par la découverte personnelle. Comme technique d’enseignement, on préférait raconter une histoire avec une « morale » aux enfants Wóyake. On leur donnait ce qu’il y avait de mieux comme matériel pour s’exercer, et ainsi ils faisaient de leur mieux. Les enfants n’étaient jamais punis pour ne pas avoir pu accomplir une tâche. L’éducateur, généralement une grand-mère Uŋčí, un grand-père thųkášila ou un oncle Lekší, consacrait tout simplement davantage de temps aux élèves plus lents. Les punitions étaient toujours données par un oncle ou une tante Tȟuŋwíŋ, jamais par les parents, et seulement en cas de nécessité. Ceci permettait à l’enfant d’avoir une communication ouverte et aimante avec ses parents. On utilisait une technique de punitions pour les jeunes enfants à l’aide d’un personnage imaginaires, le « čičí ». Celui-ci était effrayant et servait à les rendre sages.

L’éducation était avant tout professionnelle et permettait ainsi aux enfants de retrouver une place productive dans notre société telle que planteur, chasseur, pêcheur, couturière, fabricant de flèches, cuisinier.

Les qualités telles que générosité Wówačhaŋtognake , courage Wóohitika, force d’âme Wówačhiŋtȟaŋka et sagesse Wóksape étaient enseignées aux enfants par l’exemple. Parmi ces qualités, la sagesse acquise par l’expérience personnelle était très prisée, en particulier si elle avait été acquise au cours de cérémonies religieuses. Un vieux dicton Lakota dit que l’expérience est le meilleur professeur. 

   - Les Sages Wičháša wakhá croient qu’ils disent et font certaines choses sous l’influence des esprits. Ils savent que les esprits existent en groupes et que chaque groupe a sa fonction.

Ces groupes ont des noms tels que Wakinyan Oyate (le peuple Tonnerre), Tatanka Oyate (le peuple des Bisons), Wanblee Oyate (le peuple des Aigles), Sinte Sapa Oyate (le peuple des Daims à la queue noire). (nde : Ces groupes d’esprits résident dans les Directions du Cercle sacré de la Création Cangleska Wakan, aussi appelé Roue de Médecine.

Le peuple traditionnel Lakota savait qu’il était apparenté à toutes choses et que la Route Rouge Čhaŋkú Lúta lui permettait de retourner dans les « Sept Etoiles » Wičah́pi Šakówiŋ. Il se savait libre de faire ce qu’il désirait et savait qu’il n’était nullement forcé de suivre ses rêves ou ses visions. Il comprenait également les conséquences de son choix s’il décidait de suivre la Route Noire Čhaŋkú sápa.


   - (…) les « sociétés de rêve » ou les « Hanble » Ihanblapi portaient des noms tels que l’Elan  heȟáka, l’Ours mató, le Bison Tatáŋka, le Tonnerre Wakíŋyaŋ (Heyoka - Clown sacré, un Contraire - wičháša wakȟáŋ Saint homme). Leur but était d’aider les gens à comprendre leurs rêves. L’homme saint de chaque « société de rêve » devait, à la demande de quelqu’un, célébrer un rituel pendant lequel les esprits parlaient par sa bouche et interprétaient le rêve. L’appartenance à telle ou telle « société de rêve » était déterminée par l’animal ou l’objet qui apparaissait dans le rêve ou la vision. C’était généralement pendant la première quête de vision Haŋbléčeyapi que le rêve ou la vision avait lieu. On partageait son rêve ou sa vision avec le reste de la tribu et le message servait à guider la personne ou la tribu ainsi que la nation. »


« Hé héčhetu weló. C’est comme ça. Mitákuye Oyás'iŋ. Nous sommes tous parents. »

 

Dr. Allen Chuck Ross (1940 -), arrière-petit-fils du Chef Little Crow, aussi connu sous le nom de Ta Oyate Duta (Son Peuple Rouge), Mdewakanton Dakota (1810-1863)

Source: “Mitakuye Oyasin: We Are All Related: America before Columbus based on the oral history of 34 tribes, Wicóni Wasté Publisher, Denver CO


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Les femmes indiennes sont moins connues que les chefs de tribu comme Sitting Bull ou Crazy Horse. Zitkála-Šá, dont le nom signifie « Oiseau rouge » (elle s’appelait Gertrude Simmons à l’état civil), a été la première femme autochtone à écrire sa vie, à composer un opéra et à fonder un lobby en faveur des Amérindiens à Washington. Dans son autobiographie, qui eut un immense succès, elle raconte son enfance, son éducation, ses enchantements et ses désillusions. Née dans une réserve du Dakota du Sud, proche de la rivière Missouri, elle fut scolarisée dans l’Indiana et en Pennsylvanie. Ses écrits visaient à maintenir vivante la culture de son peuple, menacée de disparition, à une époque où l’on commençait à dénoncer la politique assimilationniste des États-Unis. Quoique tiraillée entre deux civilisations, comme le rappelle Lucien d’Azay dans sa postface, Zitkála-Šá compte parmi les figures majeures qui ont ouvert d’autres perspectives aux Native Americans. Aujourd’hui redécouverte sous un angle ethnographique, son œuvre offre un nouveau regard sur la place des femmes dans les tribus indiennes et élargit la question du féminisme aux minorités autochtones.

Zitkála-Šá (1876-1938) est une écrivaine, militante, musicienne et enseignante américaine d’origine amérindienne. Elle a laissé plusieurs ouvrages dont cette autobiographie considérée comme un grand classique aux États-Unis et présentée ici pour la première fois en français dans sa version intégrale.


Souvent, l'immersion dans une culture des décennies durant permet, et de façon autant authentique qu'originale, de faire partager ses découvertes et le savoir qui en découle. Ces pages en sont la preuve ; elles ne nécessitent aucune connaissance spéciale ou particulière pour en apprécier à la fois la richesse et la rigueur ; elles démontrent que l'anthropologie religieuse, avec un auteur comme Powers, peut être accessible au plus grand nombre. Nous y saisissons, dans son esprit, la religion des Sioux oglalas, leur spiritualité toutes deux issues des mythes fondateurs du monde lakota qui façonnent l'organisation tribale. À l'inverse de la plupart des ethnologues qui posent comme acquise l'acculturation des Indiens, l'auteur recherche, et trouve, dans les structures sociales et les subdivisions tribales de nature politique, géographique et linguistique les éléments qui rappellent la culture traditionnelle ; et de constater que l'indianité sioux lakota, en l'occurrence oglala, perdure à travers les cérémonies et la vie quotidienne.


William K. Powers, né en 1939, est ancien Professeur et directeur du département d'Anthropologie de la Rutgers University. Auteur de nombreux livres, il a effectué des tournées de conférences en Europe, notamment dans notre pays‚ au Collège de France‚ où il est venu oeuvrer aux côtés de Claude Lévi-Strauss. Spécialiste incontesté des cultures indiennes, et notamment de celle des Lakotas, il est également membre de l'American Anthropological Association et du Royal Anthropological Institute of Great Britain.


Frank Fools Crow – 1890-1989 –, comme son illustre et célèbre oncle Nicholas Black Elk, aura été toute sa vie le chef cérémoniel et Saint-Homme des Sioux lakotas. Par la mémoire qu'anime en permanence la tradition orale, ses paroles perdurent et insufflent l'énergie, la sérénité que procure la Connaissance liée au Sacré. Si le premier livre, L'Homme-médecine des Sioux, est plus axé sur la vie dans la réserve et sa position de leader spirituel au sein des Oglalas de Pine Ridge, les présentes pages sont consacrées à la spiritualité en action, comment le Pouvoir peut circuler en nous comme l'air dans un os ouvert et creux, comment l'esprit peut-il voyager à de prodigieuses vitesses, comment évoquer, voire parler à l'Être Suprême Wakan Tanka ou à Ses Auxiliaires. Des décennies durant, Fools Crow a conduit les cérémonies les plus importantes comme celle de la loge de sudation, de la danse du Soleil, du Yuwipi, de la Pipe Sacrée, des quêtes de la Vision. Fools Crow répond très clairement aux questions que se pose un vaste public consciemment ou non, sur les Indiens, leur us et coutumes, comment perdurent leurs traditions. L'action de Fools Crow a dépassé le strict cadre des réserves indiennes. Ainsi, avant qu'il ne quitte ce monde, il avait reçu la visite de Robert de Niro venu l'honorer ; une autre fois ce fut le chanteur country John Denver venu parler et chanter ; et, au moment de sa mort, le président républicain George Bush père a envoyé un message aux proches du vieux Saint-Homme. La nature de Fools Crow, son action dans la tribu, ont fait qu'il avait réussi à rapprocher séparément autour de lui des individualités, le mot est faible, très antagonistes. C'est aussi une forme du Pouvoir dont, dans ces pages, il est question.


Thomas E. Mails, ethno-historien, – 1920-2001 – est l'auteur de très nombreux livres sur les traditions, les us et coutumes et les religions sioux, cheyennes, hopis, apaches, cherokees.


À l'instar de la rencontre en 1930 entre Black Elk, homme-médecine lakota, et John G. Neihardt, de laquelle résultat le célèbre Élan Noir parle (Black Elk Speaks), la rencontre dans les années 1970 entre Thomas E. Mails et Frank Fools Crow, chef cérémoniel lakota, procède du même « hasard » de Grand Rendez-Vous spirituel. Né en décembre 1890, année et mois du massacre de Wounded Knee, dans la réserve des Sioux oglalas de Pine Ridge, ce neveu de Nicholas Black Elk est le dernier descendant d'une grande lignée de Saints-Hommes. Outre son parcours personnel, il nous relate un monde et un mode de vie entrelacés à des valeurs morales et spirituelles consubstantielles de l'identité lakota. Au début de sa vie, Fools Crow dut vivre caché, presque exilé sur sa propre terre, pour échapper à l'école des Blancs. Longtemps il pratiqua des rites secrets interdits par le Bureau des Affaires indiennes, particulièrement la danse du Soleil. Toute sa vie au service des siens, Fools Crow a conduit aussi d'autres cérémonies des plus importantes dont celle du Yuwipi, de la Pipe Sacrée, du Hunka, de la quête de la Vision. Tenant à la fois du passé comme du présent, les propos de l'homme-médecine, à leur façon, répondent aux questions que se pose aujourd'hui un vaste public quant au devenir des Indiens d'Amérique du Nord, en l'occurrence sur l'héritage spirituel les Sioux lakotas. En cela la préface de Didier Dupont répond en partie, aujourd'hui, à certains aspects de ce questionnement.

En 1972, Richard Erdoes publie les entretiens qu’il a enregistrés avec Tahca Ushte (John Fire Lame Deer), sous le titre Seeker of visions. Le livre retrace la vie de Tahca Ushte, ses motivations à devenir enseignant et guérisseur, sa perception des différentes médecines lakota, de l’importance des traditions cérémonielles, et son opinion du monde occidental et de ses dérives… « […] Selon notre façon de penser, ce qui symbolise l’Indien, c’est le cercle. La nature veut la rondeur. Les corps des êtres humains et des animaux n’ont pas d’angles. Pour nous, le cercle représente le peuple uni, parents et amis assemblés en paix autour du feu, tandis que la pipe passe de main en main. Le campement, dans lequel chaque tipi avait sa place, était aussi un cercle. Le tipi était un cercle dans lequel les gens s’asseyaient en rond, et toutes les familles du camp formaient ainsi des cercles à l’intérieur d’un cercle plus large, lui-même faisant partie du grand cercle formé par les sept feux de camp de la nation sioux. La nation n’était qu’une fraction de l’Univers, qui est de nature circulaire et composé de la Terre qui est ronde, du Soleil qui est rond, des étoiles qui sont rondes aussi. La Lune, l’horizon, l’arc-en-ciel, des cercles dans des cercles dans des cercles, sans commencement ni fin… » Tahca Ushte (John Fire Lame Deer).


Tahca Ushte, également appelé John Fire Lame Deer, est né le 17 mars 1903 dans la réserve indienne de Rosebud, dans le Dakota du Sud aux États-Unis, et est décédé le 14 décembre 1976.Tour à tour clown de rodéo, soldat, prisonnier puis policier, peintre en lettres, ouvrier agricole, berger, chanteur, il est avant tout un wicaša wakan, un homme-médecine sioux, gardien de la spiritualité et des traditions de son peuple. Tahca Uhste est un homme d’une particulière et grande sagesse : pour lui, un wicaša wakan ne saurait être un saint, mais dieu et diable à la fois.


Réédition du coffret!

Archie Fire Lame Deer (1935-2001) était un cascadeur à Hollywood, un chasseur de serpent, un vétéran de la Guerre de Corée, un parachutiste dans la 101e division aéroportée, un homme-médecine et un conférencier sur la religion pratiquée par le peuple Lakota.

Les vingt dernières années de sa vie, il a voyagé à travers le monde pour enseigner les croyances et les enseignements spirituels Lakota. Dans ses voyages, il a rencontré et discuté avec de nombreux chefs spirituels dont le Dalaï Lama et le pape.


Auteur de Le Cercle sacré paru aux éditions Albin Michel, Archie Fire Lame Deer était le fils de Tahca Ushte, l'auteur du célèbre De mémoire indienne.


Shawn Leonard est un Autochtone Mi'kmaq et médium Spirit Talker. Auteur de différents ouvrages en anglais, il partage son approche et ses traditions, dans la  voie du coeur. Fier de ses racines, il a eu le privilège de recevoir le nom de White Eagle Spirit Talker par un aîné Mi'kmaq respecté. Il travaille avec l’Esprit pour contribuer à soigner le cœur des autres et nous apprend à utiliser le langage de l’Esprit pour nous-mêmes.


Tracey Metallic est une artiste Mi'kmaq née et élevée sur les rives de la rivière Restigouche.  Elle vit dans la communauté de Listuguj, sur le territoire de Gespe'gewagi et est membre fondatrice de Pugwalesg, un groupe de tambours à main féminin Mi'kmaq.

Sa carrière de peintre a été lancée comme exutoire thérapeutique, peignant des personnages de dessins animés pour ses petits-enfants. 


Aaron Googoo est un jeune  infographiste Mi'kmaq.




Au plaisir de vous accueillir à Lausanne et sur notre site!
​Caŋte etaŋ wopila taŋka uŋnic'upi lakota
Un grand Merci de tout notre coeur!

Sandrine Catherine 


 🚧 du Mardi 31 mars au Vendredi 4 avril,
fermeture exceptionnelle

pour raison de travaux en nos locaux 🚧

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Vacances de Pâques:
fermeture du Mardi 15 au Vendredi 18 Avril
Réouverture le Mardi 22 avril

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🦅☀️ Nos horaires d'ouverture ☀️🦅

du Mardi au Vendredi: 10h30 à 13h00 et 14h30 à 18h00
les Samedis matins sur rendez-vous,

pour les tambours et pièces particulières

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